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Ma 1ère course officielle : 10km de Grenoble

Le dimanche 4 septembre, j’ai participé à ma première course officielle : les 10 km de Grenoble et j’ai bien évidemment décidé de revenir en article sur cet évènement.

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Je pense que j’ai toujours aimé courir, cela me défoule et me permets de me retrouver avec moi-même. Si j’ai longtemps couru juste par plaisir, sans regarder le chrono, mes objectifs ont changé : j’aime désormais me dépasser en course à pieds et me lancer des défis. C’est donc tout naturellement que je me suis renseignée pour participer à une course, et quoi de mieux que 10km dans sa ville, sur ses parcours habituels pour se lancer ?

objectif

Étant donné que cette course était ma première, que je découvrais l’ambiance et l’atmosphère, je ne me suis tout d’abord pas fixé d’objectif réel : l’idée était de se faire plaisir et de terminer ces 10km. Puis j’ai commencé à me dire que, quand même, finir cette course en moins d’une heure serait quand même une belle réussite personnelle. J’ai donc entamé un programme d’entrainement Kalenji « courir 10km en 55 minutes environ ». Seulement, j’ai commencé ce programme assez proche de la course et je savais que je ne le terminerais pas d’ici là. De plus, avec la fatigue du traitement, je sentais mes jambes lourdes lorsque je courrais et j’avais du mal à accélérer le rythme.

Je pensais réaliser ce 10km en 1h-1h05 avec la secrète ambition de le boucler en moins d’une heure.

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Comme expliqué plus haut, j’ai commencé à suivre environ 3 semaines/1 mois avant le début de la course le programme de Kalenji que vous pouvez retrouver ici. Le programme s’étale sur 10 semaines avec 2 sorties par semaine. Je l’ai trouvé plutôt bien fait, avec une bonne alternance de séances à variation d’allure (ou fractionné <3) et de séances en endurance fondamentale pour se faire plaisir. Étant donné que je n’ai pas pu le finir avant la course, je n’ai pas le recul nécessaire pour discuter de son efficacité. Quelques jours avant la course, j’ai reçu ma montre Garmin que je n’ai pas pu tester avant en entrainement.

La parcours ne présentait pas de mauvaise surprise, 10 km de plat en partie sur les berges de l’Isère

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En plus de ces 2 séances hebdomadaires, je suis également allée 3 à 4 fois par semaine à la salle de sport pour faire essentiellement de la musculation et une fois par semaine au yoga pour bien étirer tout ça !

jourj

Le réveil sonne à 7h30, j’ai l’impression de ne pas avoir assez dormis et me réveille la boule au ventre : pas de mystère, je STRESSE. Je me prépare mon porridge de flocons d’avoines habituels puis me prépare tranquillement. Après quelques galères pour attacher mon dossard (tout un art ce truc!), je vérifie ma check-list et part en voiture avec mon amoureux pour le parc Paul Mistral, lieu de départ de la course.

On tourne un peu pour se garer, il fait frais mais le soleil est là, je ne vais pas avoir froid en débardeur/short : OUF, pas d’erreurs sur le choix de la tenue déjà. Je laisse mon sac à la voiture puis part en direction du départ où je me rends compte que j’aurais du prendre de l’eau avec moi pour attendre, ma gorge est déjà sèche. Il y’a pas mal de monde mais l’ambiance reste chaleureuse et festive. Un entrainement collectif est donné avant le départ, je galère à être synchronisée avec la nana sur l’estrade mais ça permet de décompresser avant la course et de bien s’échauffer.

On peut me voir en orange pétant sur ces photos éhé :

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b
Photos : Philippe Durbet

Et puis c’est l’heure d’aller se placer au départ, je dis au revoir à mon amoureux et rejoint la foule en prenant soin de me mettre dans les derniers : pas envie de gêner les autres ! Après une minute d’attente, le départ est donné, c’est parti pour 10 km !

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  • 2 premiers km de pur bonheur

Je n’ai jamais autant apprécié courir que ces 2 km je crois, je me sens bien, dépasse énormément de monde, beaucoup de gens nous encouragent, bref du pur bonheur. Je me force à ne pas regarder ma montre pendant ces 2 km pour ne pas me déstabiliser : je voulais courir aux sensations. Je ralentis un peu avant le 2ème km, ma montre sonne : je suis à 5min30 par km en moyenne. Je me vois ainsi poussé des ailes et me dit qu’il est possible de finir ce 10 km en moins d’une heure si je me fixe à une vitesse moyenne maximal de 6min par km.

  • L’attente du ravitaillement

Passé ces 2km, je réalise que la course est loin d’être finie et que tenir ne va pas être si facile, je me cale donc à un rythme de 5min55 par km et m’y tiens. Je dépasse encore quelques personnes mais moins. J’essaye de me trouver un groupe de gens à mon allure pour me motiver à les suivre. Passé les 4km, le ravitaillement se fait attendre, je sais qu’il est au 5ème km et 500m. Un virage et je croise enfin les bénévoles. J’attrape un verre d’eau, j’essaie de boire mais bien sur tout me tombe sur le visage, damn je savais pas que c’était aussi dur de boire en courant ! Je me sens plutôt bien mais je pensais voir mon amoureux au ravito, tant pis, il faut finir quand même. Et puis je le vois 100 m plus loin assis sur le trottoir avec un grand sourire et le pousse en l’air, il sait que mon chrono est bon.

  • La douleur des km 7 et 8

Au bout du km 7, les choses se compliquent. Je sens mes jambes qui commencent à tirer et le moral qui commence à baisser. Je me cherche des bonnes musiques sur mon ipod pour ne pas abandonner. Le chrono commence aussi à être moins bon, je passe un km à un peu plus de 6min du km. Mince .. Pourtant, je veux y croire à ce 10km en moins d’une heure, alors ni une ni deux, je suis une dame qui accélère et je double à la fin du septième km. Jusque là fin, je resterais collée aux fesses de cette Madame.

  • 9 km puis l’arrivée

Passé le 9ème km, je ne tiens qu’au mental en me répétant que je peux le faire. En réalité, je n’avais à ce moment là couru qu’une fois 10 km dans ma vie, et c’était il y’ a des mois. Je bouge mes jambes sans même réfléchir, on re-rentre dans le parc Paul Mistral, des gens applaudissent, je suis dans ma bulle. Je vois l’arche d’arrivée : je me décolle des fesses de Madame ma sauveuse et sprint comme une tarée. C’était donc une blague, j’avais encore des forces ! Je passe la ligne, éteins ma montre et check mon chrono : 58 min 40, I DID IT ! Je suis complètement sonnée et ai une envie soudaine de vomir, le sprint final m’a bien mit dans le rouge je crois. Mais j’ai la banane, je récupère mon ravito de fin : un pitch, une pomme et de l’eau ça me va ! En revanche, j’apprends qu’il n’y a pas de médaille de finisher, je suis un peu triste, j’aurais aimé me la raconter avec ma médaille aha !

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 Et vous, c’était quoi votre première course ?

Saperlipopettement,

Signature

 

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